Voyages aériens : précautions

Les voyages aériens connaissent une croissance exponentielle ; tout problème de santé individuellement rare devient de ce fait fréquent et peut prendre une dimension de santé publique.

Contre-indications

Elles sont de plus en plus rares.

Décollage et atterrissage

Périodes pendant lesquelles se produisent de rapides variations de pression : environ 2.000m d'équivalent altitude.

En vol

L'air d'une cabine est très sec (hygrométrie @ 10%).

Espace restreint, mobilité réduite, déshydratation, pression atmosphérique et PaO2 basses peuvent conduire à la phlébite, et à l'embolie pulmonaire à l'arrivée (syndrome de "la classe économique").

Mal des transports (mal de l'air)

De plus en plus rare : moins de 1% des passagers ; chez ces derniers, proposer les mesures suivantes.

Bien dormir sur de longs courriers :

Encore plus nécessaire en cas de décalage horaire (se mettre dès le début du vol dans le fuseau d'arrivée).

Cas particuliers

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