Hepatite a

Elle est liée à un Hepatovirus de la famille des Picornaviridae (VHA) omniprésent dans les pays à niveau d’hygiène faible ou intermédiaire, quelque soit la latitude. Il est assez résistant dans le milieu extérieur : néanmoins il ne survit pas à l'ébullition (et même à une minute à 85°C) ni à l'hypochlorite de sodium à 12%.

Position du problème

L'amélioration de l'hygiène (tout à l'égout, sécurité alimentaire... c'est à dire en fait l'augmentation du niveau de vie) fait régresser l'hépatite A. Elle pourrait même la faire disparaître s'il n'y avait pas de réintroductions périodiques du virus par des voyageurs ou des denrées alimentaires importées.

Epidémiologie

Un faciès épidémiologique changeant

Dans les pays industrialisés, l'hépatite A frappe ainsi une population adulte non naturellement immune, et chaque jour un peu moins immune : plane donc un risque d'épidémie de plus en plus important. De plus l'hépatite A est d'autant plus sévère qu'elle est contractée à un âge plus avancé.
Aux Etats-Unis, l'hépatite A (7ème maladie infectieuse déclarée) est considérée comme un problème majeur de santé publique : les autorités de certains Etats ont intégré le vaccin dans leur calendrier vaccinal de l'enfance. En Europe, à ce jour, on préfère cibler cette vaccination sur les groupes à risque, le voyageur en particulier.

Transmission

Elle est féco-orale, exemple type de « maladie des mains sales ». Transmise par les aliments et l'eau souillés, mais aussi par contacts interpersonnels de la vie courante.

Risque pour le voyageur

La clinique en pratique courante

Biologie courante

Evolution et pronostic

Traitement curatif

Formes fulminantes : une transplantation hépatique peut être envisagée, seule solution potentiellement salvatrice dans les cas extrêmes.

Prévention

Tous droits réservés pour tous pays.