Santé Voyages : Boutique, Préventions, Vaccins et traitements pour la santé du voyageur

Les principaux risques

Les risques liés à l'homme

  • Les moyens de transports : taxis ,bus, avions etc...
  • Conducteurs souvent sous l'empire de l'alcool ou de drogues
  • Sécurité intérieure du territoire guerre, guerrilla, émeutes.

Les insectes

Le moustique anophèle qui transmet le paludisme. Le moustique Aedes qui transmet la fièvre jaune en Afrique et en Amérique du Sud. Différents autres moustiques, y compris les plus banals, qui transmettent l'encéphalite japonaise, la dengue, la virose à West Nile...

  • La mouche Tsé-Tsé (glossine) qui transmet la maladie du sommeil (Afrique).
  • Des sortes de punaises (réduves) qui transmettent en Amérique latine la maladie de Chagas.
  • Les phlébotomes, petits insectes velus, qui transmettent les leishmanioses (zone intertropicale, mais aussi pourtour méditerranéen, Moyen Orient, Chine...).
  • Divers moustiques et taons qui transmettent les filarioses (lymphatique, loase...), les tiques avec la maladie de Lyme, l'encéphalite à tique, les puces et la peste, les poux et les rickettsioses, la mouche et les myiases etc .

Par delà ces maladies, les insectes peuvent aussi gâcher votre voyage : les moustiques certains papillons (Afrique centrale, Guyane) qui répandent sur vous ou sur vos draps leurs fléchettes empoisonnées, les chenilles qui  brûlent la peau, certaines araignées , les guêpes "tueuses" qui attaquent à grand bruit.

L'alimentation et les boissons

Le voyageur tropical arrive d'un pays dans lequel tous les aliments sont contrôlés, aseptisés : nous sommes donc peu habitués aux toxines des aliments mal conservés, shigelles des ragoùts et  amibes des salades.

La moindre toxine, la moindre bactérie, déclenchera chez le voyageur une diarrhée (turista) aussi banale que difficilement évitable. Mais le péril alimentaire ne se limite pas à ce simple inconfort : de nombreuses et parfois sévères maladies sont véhiculées par les aliments,c'est pour cela que l'on peut attraper :

  • le cholera,
  • la fièvre typhoïde et autres salmonelloses,
  • les shigelloses et autres infections bactériennes alimentaires,
  • l'amibiase et la giardiase (ou lambliase),
  • l''hépatite virale A ou E, la poliomyélite, etc...

La fréquence de ces maladies liées à l'alimentation est d'autant plus élevée que :

  • le niveau d'hygiène est plus bas,
  • la concentration humaine est plus grande,
  • la disponibilité en eau est plus faible.

L'apparence de modernité ne met pas à l'abri de telles maladies.

Le premier de ces risques, ce n'est pas la bactérie, c'est l'homme, l'homme et ses machines.

Mieux vaut souvent aller manger dans un boui-boui ou un village de brousse où l'on respecte certaines traditions culinaires, mˆme approximatives, que dans un hôtel-restaurant dit de luxe , où, derrière dans les cuisines, on ne respecte aucune tradition et où l'on ne maîtrise pas encore les nouveaux comportements de la cuisine collective moderne.
A cet égard, il faut citer la congélation qui crée de graves problèmes dans les pays chauds . Lorsqu'un produit congelé est décongelé, il ne doit jamais être recongelé (risque infectieux majeur). Que pensez-vous que décidera le gérant d'un restaurant "moderne", à propos de son congélateur bourré de vivres à l'issue de la panne de courant qui survient un jour sur deux ?

Les risques  liés aux  activités humaines :

  • La bilharzioze (ou plutôt les bilharziozes : parasites à pénétration cutanée allant se loger soit dans l'intestin et le foie soit dans l'appareil uro-génital) ,que l'on peut attraper en se baignant dans les eaux douces stagnantes ou en marchant pieds nus sur un sol inondé. Transmission identique de la leptospirose, qui semble de plus en plus fréquente.
  • Les brûlures dues à l'exposition solaire.
  • Les maladies sexuellement transmises et le SIDA.
  • La rage et les autres maladies transmises par contact avec les chiens (hydatidose, toxocarose...).
  • Le "coup de chaleur" en cas d'efforts physiques inconsidérés en plein soleil.