Santé Voyages : Boutique, Préventions, Vaccins et traitements pour la santé du voyageur

Prévention médicamenteuse ZONE 1

chloroquine (Nivaquine)

Prévention médicamenteuse ZONE 2

chloroquine - proguanil (Savarine)

Prévention médicamenteuse ZONE 3

atovaquone - proguanil (Malarone) ou
méfloquine (Lariam) ou
doxycycline (Doxypalu)

 

Voyages Baroude, le nouveau site des baroudeurs(euses) du monde entier. Le site www.voyagesBaroude.com intitulé La Baroude ("Barouder: terme commun pour définir l'action de voyager beaucoup"). Voyages Baroude propose une autre vision du voyage: le partage des expériences des baroudeurs et baroudeuses de tous les horizons et la mise en commun des expériences et des infos de chacun, car un voyages ne se fait jamais seul.

Cet esprit de partage donne au site un autre regard du voyage, plus intimiste. Chaque internaute est libre d'apporter son concours à la construction de ce nouveau site de découverte en publiant ses récits de voyages ou expériences. Voyages Baroude est avant tout un outil pour les voyageurs qui viendront chercher des réponses ou des idées de Voyage.

http://www.voyagesbaroude.com

Contact Cyril Larrondo : webmaster

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Certains termes médicaux, en particulier en maladies infectieuses et exotiques, n'ont pas d'équivalent en langage commun. Pour éviter toute confusion, et pour une information transparente et optimisée des voyageurs internationaux,
Voici notre glossaire à l'usage exclusif de nos visiteurs.
Séléctionnez ci-dessous la première lettre du mot que vous recherchez :

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V X Y Z

A

AMIBIASE :

Maladie de la mauvaise hygiène alimentaire (péril fécal), extrêmement fréquente dans tous les pays en développement, liée à la présence d'amibes pathogènes (Entamoeba histolytica). Il s'agit de microorganismes (protozoaires) agressant la muqueuse intestinale et responsable d'émissions purulentes et sanglantes. Non traitée l'issue peut être très grave (dysentérie, perforations, abcès amibien du foie?). Le traitement d'aujourd'hui, appliqué en temps utile, permet une guérison rapide et proche de 100%.

ANGUILLULOSE :

Maladie causée par un ver que l'on attrape par pénétration cutanée, en marchant sans protection dans les boues ou eaux stagnantes des pays tropicaux et de basse hygiène. A L'état adulte, les vers se logent dans l'intestin et peuvent se reproduire pendant de nombreuses années. Il sont généralement responsables d'une hyperéosinophilie (voir ce terme) fluctuante. Diagnostic difficile, fait par l'examen des selles, souvent à répéter, et utilisant des méthodes spéciales. Traitement parfois difficile chez les malades ayant une mauvaise immunité.

ANKYLOSTOMIASE :

Ver que l'on attrape par pénétration cutanée, en marchant sans protection dans les boues ou eaux stagnantes des pays tropicaux et de basse hygiène. A l'état adulte, le loge dans l'intestin. Peut être responsable d'une hyperéosinophilie (voir ce terme). Diagnostic fait par l'examen des selles. Traitement médicamenteux simple, efficace et définitif.

ANTHRAX :

Terme anglais correspondant au Charbon (voir ce terme).

ANTICORPS :

Protéine fabriquée normalement par l'organisme à la suite de la pénétration d'une substance étrangère (antigène). L'anticorps, fabriqué pour reconnaître l'antigène, le neutralise en se collant à lui. Les anticorps se trouvent principalement dans le sang.

ANTIGENE :

Substance étrangère à l'organisme qui la reconnaît comme telle et déclenche la production d'anticorps, chargés de la neutraliser.

ASYMPTOMATIQUE :

Adjectif qualifiant l'absence de tout symptôme. Une maladie asymptomatique ne rend pas malade et ne peut être diagnostiquée qu'à l'aide d'examens (de laboratoire, de radiologie etc).

B

BACTERIE :

Microorganisme de petite taille mais visible en microscopie. Selon leur forme, on en distingue deux types principaux : les bacilles (petits bâtonnets) et les coques ou cocci (petites sphères). Toutes les bactéries ne sont pas néfastes pour l'organisme humain, par exemple les bactéries naturellement présentes dans l'intestin ; les autres peuvent faire l'objet d'un traitement par les antibiotiques, actifs sur les bactéries et non sur les virus ni les parasites.

BILHARZIOSES :

Ou schistosomiases. Sévissant dans les pays tropicaux à basse hygiène, s'attrapent en marchant ou se baignant dans des eaux douces stagnantes. Après pénétration cutanée, les vers se logent soit dans l'intestin et le foie, soit dans l'appareil uro-génital. Les dégâts occasionnés peuvent être considérables après plusieurs années d'évolution ; ils sont mineurs ou inexistant quand la maladie est diagnostiquée et traitée précocement. Traitement simple, par comprimés, en une seule prise, d'efficacité quasi absolue.

BOTULISME :

Très grave maladie, menaçant la vie à très court terme, qui suit la consommation d'aliments en conserve mal préparés. Après des troubles aigus de la vision (accommodation) peuvent survenir des paralysies respiratoires. Ne jamais consommer de conserves autres qu'industrielles et normalisées.

C

CANCER PRIMITIF DU FOIE :

Voir Hépatocarcinome

CHARBON :

Maladie du bétail répandue dans tous les pays qui n'exercent pas une surveillance vétérinaire rigoureuse. Cette maladie peut être transmise à l'homme par contact avec l'animal vivant, mort, ou ses produits dérivés (peau?). Le bacille responsable a été récemment responsable de plusieurs épidémies dans les pays de l'ex-URSS et fait l'objet de recherches militaires à des fins de guerre bactériologique.

CHOLERA :

Maladie bactérienne d'origine alimentaire (péril fécal) présente dans la plupart des pays en développement et éclatant parfois sous forme épidémique. Il est rare qu'un touriste l'attrape s'il respecte les règles d'hygiène alimentaire de base. A ce jour il n'existe pas en France de vaccin efficace contre le choléra. Se traduit par des vomissements, douleurs abdominales puis par des émissions d'eau abondantes par l'anus, les toxines bactériennes déréglant complètement la fonction intestinale normale. Ce sont ces pertes liquidiennes qui font toute la gravité de la maladie et peuvent aboutir à la mort si elles ne sont pas compensées. Dans un service de réanimation moderne, le choléra devient une maladie aisément curable.

CIGUATERA :

Dénommé populairement " gratte ", il s'agit d'un empoisonnement général lié à la consommation de poissons vivant autour des massifs coralliens. Plus le poisson est gros, vieux et carnivore, plus le risque est grand. La cuisson ne neutralise pas la toxine. Quelques heures à quelques jours après consommation apparaissent démangeaisons, nausées, vomissements, intense fatigue, baisse de tension, paralysies diverses. Décès dans 0,5 à 1% des cas. Il n'existe pas d'antidote spécifique.

CHLOROQUINE :

Nom générique d'un médicament antipaludique commercialisé sous en France et dans de nombreux pays sous le nom de Nivaquine® (voir ce terme).

CONTRE-INDICATION :

Toute raison faisant qu'un individu ne pourrait recevoir un traitement qu'avec un risque inacceptable (contre-indication absolue) ou suffisamment élevé pour justifier des précautions et une surveillance particulière (contre-indication relative).

CYSTICERCOSE :

Complication rare mais grave du ténia du porc : les ?ufs pondus par le ver solitaire diffusent dans l'organisme, pouvant se loger dans des endroits vitaux (cerveau par exemple). Traitement très délicat et aléatoire. La prévention consiste, en zone tropicale, à ne manger du porc que très cuit.

D

DECALAGE HORAIRE :

Ensemble des symptômes et signes liés à l'écart rapide entre l'heure réelle et l'heure " biologique " correspondant au changement de fuseau horaire d'un voyageur international se déplaçant d'est en ouest ou d'ouest en est. Fatigue et somnolence de jour, insomnie de nuit, maux de tête, irritabilité, difficultés de concentration? Le terme anglais correspondant est "jet lag".

DENGUE :

Maladie virale très répandue dans le monde tropical et subtropical, transmise à l'homme par simple piqûre d'un moustique. Parfois se déclenchent des épidémies qui font plusieurs dizaines de milliers de victimes en quelques jours. Se traduit par une très forte fièvre, des douleurs musculaires intenses, un état d'abattement etc faisant penser à une très forte grippe. Dans quelques cas, surtout chez les sujets les plus jeunes, peuvent survenir des hémorragies dont les complications peuvent être mortelles. Pas de traitement spécifique ni de vaccin disponible à ce jour.

DIPHTERIE :

Très grave maladie ORL et neurologique ayant disparu de l'Europe de l'Ouest grâce à la vaccination systématique. Présente dans tous les pays n'ayant pas mis en place une politique vaccinale adéquate (tous pays en développement, pays de l'ex-URSS). Une injection de rappel tous les 10 ans met totalement à l'abri le voyageur international ; vaccination généralement couplée en Occident avec celle du Tétanos et de la Poliomyélite.

DOUVE :

La grande douve du foie est la plus classique et la plus commune, même si elle a quasiment disparu d'Europe occidentale. Elle s'attrape en mangeant des végétaux aquatiques (cresson, mâche?) poussant à proximité d'élevages de moutons : la consommation de ces végétaux est fortement déconseillée dans tous les pays qui n'appliquent pas les bonnes pratiques de l'agriculture et de l'élevage. Après absorption, le parasite grandit et vient se loger dans les canaux biliaires, pouvant donner des symptômes similaires à ceux d'un calcul vésiculaire. Diagnostic difficile, traitement spécialisé.
Il existe d'autres types de douves encore plus " exotiques ", pouvant atteindre divers organes : rarement attrapées par le touriste, elle nécessite le recours aux meilleurs spécialistes de médecine tropicale.

DOXYCYCLINE :

Antibiotique également utilisé aujourd'hui comme antipaludique, dernier rempart contre la multirésistance de l'agent du paludisme grave dans certaines zones d'Asie du sud-est.

DRACUNCULOSE :

Aussi appelée filaire de Médine ou ver de Guinée : larve attrapée en buvant de l'eau d'un marigot contaminé et qui ressort un an plus tard sous forme d'une long ver blanc au niveau des chevilles. Pas d'autre traitement que la longue et difficile extraction manuelle. Maladie en voie d'éradication mondiale ; subsistance de rares foyers en Afrique noire.

DYSENTERIE :

Ensemble des symptômes liés à l'inflammation du côlon en rapport avec une infection bactérienne ou parasitaire : douleurs, sensation de besoin impérieux, de striction, de spasmes du rectum. Les amibes sont une des principales cause des dysenteries.

E

EBOLA :

Voir Fièvre à virus Ebola

ENCEPHALITE JAPONAISE :

Maladie virale endémique et épidémique (voir ces termes), transmise par simple piqûre de moustique dans toute la zone asiatique comprise entre l'Inde à l'ouest et le Japon au nord-est. Particulièrement grave chez les enfants, elle entraîne, lorsqu'elle est déclarée, 1/3 de décès, 1/3 de séquelles neurologiques et 1/3 de guérison spontanée. Pour toute expatriation dans cette zone, et pour tout séjour de plus d'un mois en zone rurale, l'Organisation Mondiale de la Santé recommande le vaccination préventive : à faire dans les Centres de Vaccinations Internationales habilités, et y commencer les démarches plus de 6 semaines avant le départ.

ENCEPHALITE À TIQUES EUROPEENNE :

Maladie virale transmise par piqûre de tiques dans toutes les forêts septentrionales depuis l'Alsace jusqu'à la Sibérie. La transmission est d'autant plus importante que la saison est plus chaude. La maladie peut être très grave, pouvant entraîner le décès ou de lourdes séquelles neurologiques ; il n'existe pas de traitement curatif spécifique. Il existe un vaccin, très recommandé à toute personne devant séjourner en forêt : à faire plus d'un mois avant le départ.

ENDEMIE :

Existence permanente d'une maladie dans une population donnée (exemple : paludisme en Afrique centrale).

EPIDEMIE :

Apparition simultanée ou dans un court laps de temps de nombreux cas d'une maladie dans une même région géographique (exemple : épidémie de fièvre d'Ebola dans le nord de l'Ouganda en 2000). Une épidémie s'éteint ; dans le cas contraire, elle devient une "endémie".

EPIDEMIOLOGIE :

Science qui étudie la répartition des maladies dans des populations, déterminant leur fréquence, leur dynamique, les facteurs et groupes à risque...

F

FIEVRE JAUNE :

Maladie virale (virus amaril) transmise par piqûre de moustiques en Amérique et Afrique intertropicales. Entraîne des lésions du sang, du foie et des reins : décès dans environ la moitié des cas, sans possibilité de traitement spécifique. Vaccin d'efficacité quasi absolue, protégeant pendant 10 ans, à faire plus de 10 jours avant le départ, dans un centre agréé.

FIEVRE TYPHOÏDE :

Maladie liée à la mauvaise hygiène alimentaire (péril fécal), très contagieuse, extrêmement répandue dans tous les pays en développement où elle est endémique (voir ce terme). Le bacille responsable (Salmonella typhi) prolifère dans l'intestin et diffuse dans l'ensemble de l'organisme, pouvant atteindre gravement tous les organes. Traitée à temps, la fièvre typhoïde se soigne bien grâce aux plus nouveaux des antibiotiques ; traitée avec retard, elle peut être mortelle. Il existe un vaccin, protégeant pendant 3 ans 15-21 jours après une seule injection : vaccin très recommandé à tous les voyageurs tropicaux.

FIEVRE À VIRUS EBOLA :

Maladie virale gravissime survenant par épidémies en Afrique intertropicale dans des villages ou villes en lisière de la forêt. Extrêmement contagieuse et sans traitement efficace connu à ce jour. Ce n'est pas une maladie des touristes, les principales personnes exposées étant les autochtones et les personnels de santé. Tout cas de fièvre d'Ebola entraîne une mise en alerte mondiale et l'intervention d'équipes internationales spécialisées : à ce jour, toutes les bouffées épidémiques ont été ainsi éteintes.

FIEVRE À VIRUS HANTAAN :

Maladie entraînant des hémorragies avec atteinte des reins, pouvant être attrapée par l'homme partout où prolifèrent les rongeurs. Gravité très variable selon les régions du monde.

FILAIRE DE MEDINE :

Voir Dracunculose.

FILARIOSE LYMPHATIQUE :

Maladie parasitaire transmise par piqûres répétées d'insectes et causée par des vers microscopiques qui bouchent les canaux lymphatiques : s'en suivent des gonflements (« elephantiasis »). Maladie rarissime chez le touriste, nécessitant une exposition répétée et de longue durée.

G

GIARDIASE :

Ou lambliase. Infestation intestinale par un parasite protozoaire, très fréquente dans tous les pays tropicaux et subtropicaux où l'hygiène alimentaire est défectueuse (péril fécal). Se traduit par des diarrhées qui se soignent très bien, mais qui peuvent être grave chez les patients ayant une immunité défectueuse.

GRATTE :

Nom vernaculaire donné dans les TOM-DOM à la ciguatera. (voir ce terme)

H

HANTAVIROSE :

Voir Fièvre à virus Hantaan

HEPATITE A :

Maladie causée par un virus extrêmement répandu sur toute la surface du globe à l'exception des pays industrialisés. Transmis par l'alimentation (péril fécal). Peut se traduire par une jaunisse avec urines foncées, une fièvre, une fatigue intense, des douleurs diverses, des nausées et vomissements etc. Maladie inapparente ou bénigne chez l'enfant, elle peut être grave (fatigue majeure pendant plusieurs mois) voire mortelle chez les adultes, et d'autant plus qu'ils sont plus âgés. Pas de traitement curatif spécifique. Il existe un vaccin d'efficacité quasi absolue, hautement recommandé pour les voyages exotiques (1 injection 15-21 jours avant le départ, rappel 6 à 12 mois plus tard : protection d'au moins 10 ans).

HEPATITE B :

Maladie virale répandue sur toute la surface du globe, particulièrement fréquente dans tous les pays en développement et ceux qui n'ont pas mené à bien une politique vaccinale systématique de grande échelle. Le virus (VHB) est transmis par le sang, les sécrétions sexuelles, et sans doute à un moindre degré par la salive des personnes infectées ; dans un tiers des cas, le mode de transmission reste inconnu.
Dans un certain nombre de cas (10%, 20%, 30% selon les études et les pays), le virus attaque le foie de manière active et peut aboutir à la cirrhose, au cancer du foie (hépatocarcinome : voir ce terme) ; à l'échelon mondial, le virus de l'hépatite B est la dixième cause de décès.
Il existe un vaccin, particulièrement indispensable aux voyageurs tropicaux, et recommandé par l'OMS à l'ensemble de l'humanité.

HEPATITE E :

Maladie causée par un virus très répandu dans les pays où règne une mauvaise hygiène (péril fécal). Peut se traduire par des symptômes et signes similaires à ceux de l'hépatite A. L'hépatite E est particulièrement grave chez la femme enceinte (10 à 20% de décès). Il n'existe ni traitement curatif spécifique ni vaccin contre l'hépatite E.

HEPATOCARCINOME :

Ou cancer primitif du foie. Premier cancer dans les pays en développement, causé par le virus de l'hépatite B chez des populations non vaccinées ; décès dans les semaines ou mois qui suivent le diagnostic : aucun traitement n'existe à ce jour. Seule prévention absolue conuue : la vaccination préventive contre l'hépatite B. Dans l'ensemble du monde, on constate une augmentation du cancer du foie lié au virus de l'hépatite C.

HIV :

Abréviation anglaise : Human Immunodeficiency Virus. (Voir VIH)

HYDATIDOSE :

Maladie très répandue dans tous les pays où se côtoient des moutons, des abattoirs et des chiens errants qui se nourrissent des viscères des moutons. Le contact avec ces chiens peut entraîner chez l'homme la formation de kystes du foie pour lesquels la seule solution reste chirurgicale et relativement périlleuse. La seule prévention de l'hydatidose consiste à éviter tout contact avec tout chien et à se laver soigneusement les mains avant tout repas.

HYPEREOSINOPHILIE :

Parmi les différents globules blancs du sang existe normalement le polynucléaire éosinophile ; lors d'une analyse de sang, lorsque cet élément est en nombre anormalement important (plus de 500/mm3), on parle d'hyperéosinophilie. Ceci signifie souvent que le patient est porteur d'un ver.

I

IMMUNISATION :

Acquisition d'une immunité, d'une protection, contre une maladie infectieuse. Cette immunité est naturelle (après avoir fait une maladie, on est parfois protégé d'une récidive) ou obtenue par vaccination (immunisation dite active) ou par injection d'immunoglobulines (immunisation dite passive). Le mot "immunisation" est parfois employé dans son sens anglo-saxon qui est en fait synonyme de "vaccination".

IMMUNITE :

Etat de résistance de l'organisme à une infection. Cet état est soit inné (certaines personnes naissent avec les gènes de résistance contre une maladie), soit acquis naturellement (après avoir fait certaines maladies, on est protégé contre une récidive), soit acquis médicalement (vaccination, injection d'immunoglobulines).

IMMUNODEPRESSION :

Diminution anormale de la résistance de l'organisme vis à vis des agressions extérieures, infectieuses en particulier. Cet état peut être soit inné, congénital (certaines personnes naissent avec un déficit de leurs moyens de défense), soit lié à des médicaments (corticoïdes, chimiothérapies anticancéreuses?), soit à des agents infectieux (le virus du sida en particulier), soit à diverses maladies chroniques (diabète par exemple).

INFECTION :

Présence dans le corps d'un agent infectieux (bactérie, virus, parasite) susceptible de proliférer et d'entraîner des lésions. Parfois, l'infection se fait "sans bruit", c'est-à-dire sans symptôme, sans que le patient s'en rende compte : on parle alors d'infection "asymptomatique".

J

JET LAG :

Mot anglais pour décalage horaire. (voir ce terme)

L

LARIAM® :

Nom sous lequel les laboratoires Roche commercialisent en France et dans de nombreux autres pays le médicament antipaludique méfloquine. Ce médicament est efficace dans des zones où le paludisme est devenu résistant à la chloroquine (voir ce terme). En prévention, le Lariam* se prend à raison d'un comprimé par semaine : à commencer plus de 10 jours avant le départ, à poursuivre pendant toute la durée du séjour et les 4 semaines qui suivent le retour. Comme tous les antipaludiques, ce médicament n'est délivré que sur ordonnance.

LARVA MIGRANS CUTANEE :

Affection inflammatoire localisée entraînant un grattage intense, liée à la pénétration sous-cutanée d'une larve du chien. Particulièrement fréquente sur les plages tropicales du globe ?TOM-DOM y compris- fréquentées par les chiens, sur lesquelles il est déconseillé de marcher pieds nus et de s'allonger sans natte. Se traduit, quelques jours après la contamination, par un filament sous-cutané caractéristique, de traitement facile lorsque l'on sait le reconnaître et prescrire le traitement adéquat (pommade ou comprimés selon les cas).

LEGIONELLOSE :

Maladie causée par une petite bactérie qui se retrouve vaporisée à partir de toutes sources d'eaux tièdes ou chaudes dont les canalisations sont mal entretenues. L'homme s'infecte en respirant cette vapeur contaminée et peut développer une infection broncho-pulmonaire redoutable, en particulier chez les sujets âgés ou fragilisés. Il s'agit d'une infection cosmopolite mais plus fréquente dans les pays où la maintenance des canalisations est faible ou inexistante. Les voyageurs doivent se méfier des douches des hôtels vétustes, des hammams, spas, piscines et jacusis dont l'entretien paraît aléatoire. Une fois le diagnostic posé (ce qui n'est pas facile), la légionellose se soigne bien.

LEPTOSPIROSE :

Maladie bactérienne transmise par voie transcutanée par simple contact avec de l'eau souillée par des urines de rongeurs. Maladie d'autant plus fréquente que le climat est chaud, et préoccupante pour tous les voyageurs amateurs de bains et sports en rivière, rafting, canyoning et autres campeurs et pêcheurs. La maladie se traduit par un ictère (jaunisse) avec défaillance hépatique, rénale et problèmes sanguins. Seuls quelques cas sont très graves ; le diagnostic est difficile. La seule protection repose sur l'évitement du contact avec les eaux douces en pays chaud.

LYME :

Voir Maladie de Lyme

M

MALADIE DE CHAGAS :

Ou trypanosomiase sud-américaine. Il s'agit d'une maladie parasitaire transmise par une punaise très répandue dans les endroits les plus pauvres et insalubres de l'Amérique du Sud. Les conséquences peuvent en être redoutables, cardiaques en particulier. Heureusement cette maladie est en très nette diminution et pourrait même être éliminée dans les années à venir.

MALADIE DE LYME :

Maladie cosmopolite transmise par piqûre de tique. Se traduit tout d'abord par une rougeur autour du point d'incrustation de la tique ; puis la bactérie peut proliférer dans tout l'organisme et entraîner des problèmes articulaires, cardiaques, neurologiques? Si le diagnostic est porté rapidement ?ce qui n'est pas toujours facile- le traitement antibiotique adapté sera efficace ; sinon il peut s'agir d'une maladie redoutable. Pas de vaccin contre les formes européennes de la maladie ; il existe un vaccin contre les formes américaines, disponible aux Etats-Unis.

MALADIE DU SOMMEIL :

Ou trypanosomiase africaine. Il s'agit d'une maladie parasitaire transmise à les piqûres répétées de la mouche tsé-tsé, très répandue en Afrique équatoriale. Le parasite protozoaire responsable s'attaque préférentiellement au système nerveux central, entraînant des troubles neuro-psychiatriques qui peuvent aboutir à la mort. Il est rarissime qu'un touriste contracte cette maladie : ce sont surtout les autochtones et les expatriés au long cours en zone rurale qui peuvent être atteints. Le diagnostic en est difficile et le traitement aussi.

MALARIA :

Voir Paludisme.

MEFLOQUINE :

Médicament anti-paludique commercialisé en France sous le nom de Lariam®. (voir ce terme)

MENINGITE :

Inflammation des enveloppes du cerveau et de la moelle épinière. Donne maux de tête, douleur et raideur de la nuque, nausées, vomissements, fièvre et grande fatique. Le gravité n'est liée qu'à l'agent infectieux responsable : banal avec la plupart des virus (cas le plus fréquent), grave ou gravissime avec certaines bactéries (pneumocoque, méningocoque, Listeria?).

MENINGITE À MENINGOCOQUE :

Ou méningite cérébro-spinale. Maladie sporadique dans le monde entier mais responsable d'épidémies extensives et meurtrières dans la plupart des pays en développement. Très contagieuse, en particulier chez les nourrissons, enfants et adultes jeunes, et très grave (lourde mortalité, séquelles neuro-sensorielles irréversibles). Peut être prévenue par un vaccin (1 dose, protection : 4 ans).

MST :

Sigle regroupant l'ensemble des maladies sexuellement transmissibles. Les MST sont en régression dans tous les pays qui ont mené des campagnes et une politique de prévention efficaces ; elles demeurent très répandues, voire en expansion dans de nombreux pays en développement, tropicaux ou non (par exemple dans les pays de l'ex-URSS). Citons à titre d'exemple : syphilis, chancre mou, blennorragie, herpès, condylomes, sida, hépatite B...

MYIASE :

Maladie provoquée par la ponte, sous la peau humaine, d'?ufs de mouches proliférant en climats chauds. Cette ponte détermine un abcès sous-cutané, rouge et douloureux, dans lequel maturent les ?ufs de mouche qui deviendront asticots. La solution consiste à exciser la lésion et à la vider chirurgicalement de son contenu.

N

NIVAQUINE® :

Nom commercial sous lequel est distribué, par les Laboratoires Aventis, dans de nombreux pays du monde, la chloroquine. Il s'agit d'un médicament antipaludique de prise facile, sans guère de contre-indications ni effets secondaires ; mais depuis plusieurs années l'agent du paludisme majeur (P. falciparum) est devenu résistant à ce médicament qui ne peut donc plus guère être utilisé seul pour la prévention du paludisme (associations : voir Paludrine®, Savarine®).

O

ONCHOCEROSE :

Ou cécité des rivières. La piqûre répétée d'insectes vivant le long des cours d'eaux en zone tropicale peut transmettre un parasite susceptible de s'attaquer à l'oeil de la victime humaine. Il ne s'agit pas d'une maladie du touriste mais plutôt de l'autochtone ou de l'expatrié au long cours en zone rurale. Il existe aujourd'hui un traitement très efficace contre cette maladie qui peut rendre aveugle, mais le diagnostic n'est pas facile.

P

PALUDISME :

Ou malaria (pays anglophones). Première maladie parasitaire mondiale, responsable annuellement de plus de 2,5 millions de décès ; l'agent infectieux responsable de cette mortalité est Plasmodium falciparum, répandu sur toute la "ceinture de pauvreté du globe". Il se transmet d'homme à homme par l'intermédiaire du moustique anophèle femelle qui pique du crépuscule à l'aurore. Le paludisme est d'autant plus fréquent que la zone est plus humide, plus chaude, de basse altitude (pas de paludisme au dessus de 2.500m), plus enclavé, plus pauvre.
La protection contre le paludisme repose sur toutes les mesures visant à éviter les piqûres de moustique nocturnes (vêtements recouvrants, répulsifs, moustiquaires imprégnées?) et sur la prise de médicaments préventifs.
Néanmoins aucune protection absolue n'est aujourd'hui possible. Tout voyageur ayant séjourné dans une zone de transmission du paludisme doit consulter en urgence un médecin s'il présente une fièvre dans les 3 mois qui suivent son retour. Diagnostiqué et traité à temps, le paludisme cesse d'être une maladie gravissime.

PALUDRINE ® :

Nom commercial du proguanil, médicament antipaludique préventif, le plus souvent aujourd'hui associé à la chloroquine.

PANDEMIE :

Maladie survenant au même moment, ou dans un laps de temps limité, dans de vastes zones géographiques voire dans le monde entier (pandémie " mondiale ") : par exemple actuellement le sida.

PARASITE :

Organisme contraint pour survivre ou se reproduire de se nourrir aux dépens d'un autre organisme dit "hôte". Parfois le parasite vit sans trop perturber son hôte (exemples : toxoplasme, ver solitaire) ; parfois, le parasite menace la vie de son hôte (exemples : paludisme, maladie du sommeil).

PERIL FECAL :

Ensemble des risques pour l'homme lié à la consommation d'aliments ayant été souillés, directement ou indirectement, par les excréments humains. Les maladies du péril fécal (ou de transmission oro-fécale) sont très nombreuses : "tourista", typhoïde, salmonelloses, shigelloses, choléra, amibes, giardia, polio, hépatite A, hépatite E...

PESTE :

Maladie animale et humaine, transmissible à l'homme par la piqûre de la puce du rat ou directement par contact avec un malade pestiféré. Maladie présente dans de nombreux pays où prolifèrent les rongeurs (Asie du sud, Madagascar tout particulièrement). En pratique, risque très faible pour le touriste. En cas d'épidémie, des médicaments préventifs peuvent être utilisés ; la maladie se guérit bien lorsqu'elle est diagnostiquée à temps (ce qui n'est pas facile).

PLASMODIUM :

Nom du protozoaire agent du paludisme (voir ce terme) dont il existe 4 sous-espèces transmissibles à l'homme : 1) Plasmodium falciparum, responsable du paludisme potentiellement mortel ; 2) trois sous-espèces mineures, responsable d'un paludisme bénin : P. vivax, P. ovale, P. malariae.

POLIOMYELITE :

Maladie virale hautement contagieuse liée à l'alimentation et à l'eau dans les pays d'hygiène déficiente et n'ayant pas adopté une politique vaccinale systématique de large échelle. Le virus responsable détruit les noyaux des nerfs moteurs entraînant des paralysies diverses et irréversibles, avec fonte musculaire. Grâce aux campagnes nationales et internationales de vaccination, la poliomyélite est une maladie en régression ; vaccination recommandée à toute la population du globe, voyageuse ou non.

PROGUANIL :

Nom générique d'un médicament antipaludique, commercialisé sous le nom de Paludrine® (voir ce terme).

PROPHYLAXIE :

En pratique, synonyme du mot prévention. Chimioprophylaxie : prévention basée sur la prise de médicaments.

PUCE CHIQUE :

Voir Tungose

R

RAGE :

Maladie virale animale répandue sur la quasi totalité du globe et transmissible à l'homme par morsure ou léchage. Chez l'homme la maladie est mortelle dans 100% des cas : il n'existe aucun traitement curatif une fois la maladie déclarée. Immédiatement après morsure, on peut bénéficier de vaccins et/ou sérums qui sont malheureusement de qualité douteuse ?voire franchement dangereux- dans les pays en développement. C'est pourquoi l'Organisation Mondiale de la Santé recommande aux voyageurs de se faire vacciner préventivement dans leur pays d'origine si leur voyage doit les conduire à plus de 48h d'une centre antirabique aux normes internationales. Ce vaccin préventif contre la rage peut être prescrit par tout médecin et délivré par tout pharmacien : il comprend trois doses à injecter sur un mois.

REPELLENT :

Terme anglais : voir Répulsif.

REPULSIF :

Substance chimique qui maintient (ou est censée maintenir) à distance les arthropodes, moustiques en particulier. Les répulsifs sont à appliquer sur les parties découvertes de la peau, éventuellement aussi sur les vêtements dans des conditions extrêmes. La plupart des répulsifs vendus en pharmacie ou en grande surface ont une efficacité très faible ou nulle. Seuls ont une efficacité scientifiquement prouvée sur les moustiques tropicaux ceux qui contiennent 50% de DEET ou plus de 20% d'agent 35/35. L'application doit être généralement renouvelée toutes les 3-4 heures.

S

SAVARINE ® :

Nom commercial sous lequel les laboratoires Astra-Zeneca distribuent en un seul comprimé l'association antipaludique de chloroquine 100mg et proguanil 200mg. Ce médicament est à prendre quotidiennement depuis la veille du départ, pendant la durée du séjour et les 4 semaines qui suivent le retour de la zone impaludée. Il est efficace dans les zones où la chloroquine seule ne l'est plus (zones 2) et peut être pris pendant une longue durée dans les pays de multirésistance (zones 3) contrairement à la méfloquine (Lariam®).

SEROPREVALENCE :

Dans une population, fréquence des individus porteurs d'anticorps pour une maladie déterminée : en pratique, fréquence des individus ayant été en contact avec le germe de cette maladie au cours de leur existence.

SIDA :

Syndrome d'Immunodéficience acquis, lié au Virus de l'Immunodéficience humaine VIH. (voir ce terme)

SHIGELLOSE :

Maladie causée par une espèce bactérienne (Shigella) transmise par l'alimentation dans tous les pays qui ne respectent pas les règles d'hygiène de base (péril fécal). Ces bactéries sont responsables de diarrhées, parfois purulentes ou sanglantes, s'accompagnant d'une forte fièvre. Elles justifient un traitement antibiotique énergique. Il n'existe pas encore de vaccin contre les shigelles.

SPORADIQUE :

Adjectif qualifiant un ou quelques cas d'une maladie survenant de manière groupée mais en nombre limité ; en épidémiologie, ce terme s'oppose à l'adjectif "épidémique".

T

TENIA :

Ou ver solitaire. A quasiment disparu d'Europe occidentale mais persiste dans tous les pays où les contrôles vétérinaires des viandes sont inexistants ou insuffisamment rigoureux. Le ver solitaire s'attrape en mangeant des viandes insuffisamment cuites, de porc ou de b?uf. Quelques semaines plus tard apparaissent des filaments annulaires blanchâtres dans les selles (ténia du porc) ou en dehors des selles (ténia du b?uf). Les traitements actuels permettent une guérison proche de 100% avec quelques simples comprimés sans effets secondaires particuliers.

TOURISTA :

Ou diarrhée du voyageur. Diarrhée généralement bénigne (selles anormalement molles et fréquentes, avec éventuellement nausées ou vomissements mais sans fièvre) et fréquente, pouvant atteindre un voyageur sur deux dans certaines destinations. Une simple réhydratation, des antiseptiques intestinaux et des médicaments anti-diarrhéiques suffisent. S'il existe une fièvre, des émissions de glaires, de pus ou de sang, il ne s'agit pas d'une "tourista" : une consultation médicale s'impose alors d'urgence.

TRICHINOSE :

Maladie parasitaire transmise pas la consommation de viandes de mammifères partout où ne s'exerce pas une surveillance vétérinaire vigilante. Les viandes les plus à risque sont celles des porcins (cochons, sangliers, phacochères...), des équidés (cheval), des ursidés (ours)... A partir de l'intestin, des larves vont se loger dans différents muscles de l'organisme, y compris les muscles cardiaque.

TUNGOSE :

Ou puce chique. Dans la plupart des pays tropicaux d'Amérique et d'Afrique, de petites puces tourbillonnantes sont susceptibles de pénétrer sous la peau des pieds et d'y pondre des ?ufs qui formeront des abcès douloureux : ces abcès sont reconnaissables par leur forme (un petit grain) et leur couleur (marron, noir). Le seul traitement consiste en leur extraction, toujours très douloureuse. La seule prévention consiste à ne marcher qu'avec des chaussures fermées dans les zones équatoriales sablonneuses.

TRYPANOSOMIASE :

° Trypanosomiase africaine : voir Maladie du sommeil
° Trypanosomiase sur-américaine : voir Maladie de Chagas

TYPHOÏDE :

Voir Fièvre typhoïde.

V

VACCIN :

Préparation élaborée à partir d'un ou plusieurs antigènes spécifiques d'une maladie étant destinée à faire fabriquer par l'organisme bénéficiaire des moyens de défense spécifiques contre la dite maladie (anticorps en particulier).

VARIOLE DU SINGE :

Ou "Monkey Pox". Maladie du singe d'Afrique équatoriale, parfois transmise à l'homme qui fait une forme souvent grave voire mortelle. Cas décrits chez les autochtones et certains expatriés travaillant en forêt ou au contact de singes. Ce n'est pas une maladie du touriste.

VER DE CAYOR :

Voir Myiase

VER DE GUINEE :

Voir Dracunculose.

VER SOLITAIRE :

Voir ténia

VIH :

Virus de l'Immunodéficience Humaine (en anglais HIV). Première cause de mortalité infectieuse dans le monde. Le sida est une maladie en voie de stabilisation dans les pays industrialisés, en expansion dans la plupart des pays en développement. Tout rapport sexuel en voyage doit être dûment protégé par des préservatifs. Toute transfusion doit être refusée dans les pays en développement qui n'ont pas mis en place une politique efficace de lutte contre le VIH.

VIRUS :

Agents infectieux de très petite taille, non visibles en microscopie optique mais seulement en microscopie électronique. Les virus se reproduisent en injectant leur matériel génétique dans la cellule qu'ils infectent et font travailler à leur profit. Les virus ne sont pas sensibles aux antibiotiques.

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DéptÉtablissementsC.P.VilleTéléphoneFax
06Hôpital de l’ Archet06202Nice cedex 0304 92 03 55 1504 92 03 54 54
13Hôpital Houphouët-Boigny13 - 015Marseille04 91 60 00 2104 91 69 59 75
13Hôpital de la Conception13385Marseille cedex 0504 91 38 35 5204 91 94 22 03
14C.H.U. Côte de Nacre14033Caen cedex02 31 06 47 1402 31 06 49 96
21Hôpital du Bocage21034Dijon cedex03 80 29 33 0503 80 29 36 38
25Hôpital Saint-Jacques25030Besançon cedex03 81 21 85 3303 81 21 87 72
29C.H.U. de la Cavale Blanche29609Brest cedex02 98 34 71 9102 98 34 71 93
31Hôpital Purpan31059Toulouse cedex05 61 77 20 4905 61 77 21 38
33Hôpital Pellegrin33076Bordeaux cedex05 56 79 55 2305 56 79 60 36
34Centre hospitalier Gui de Chauliac34295Montpellier cedex 0504 67 33 72 1404 67 33 76 23
35C.H.U.Pontchaillou35033Rennes cedex02 99 28 42 8702 99 28 41 64
37Hôpital Bretonneau37044Tours cedex02 47 47 37 1402 47 47 37 31
38C.H.U.38043Grenoble cedex 0904 76 76 54 4304 76 76 89 98
42Hôpital de Bellevue42055Saint-Etienne cedex 0204 77 42 77 2204 77 42 78 24
44Hôtel Dieu44035Nantes cedex02 40 08 33 7202 40 08 35 35
49C.H.U.49033Angers cedex - 0102 41 35 39 3002 41 35 34 45
51Hôpital Robert Debré51092Reims cedex03 26 78 71 8503 26 78 40 90
54C.H.U. de Brabois54500Vandoeuvre-les-Nancy03 83 15 41 2403 83 15 35 34
59C.H. de Tourcoing59208Tourcoing cedex03 20 69 44 3003 20 69 44 39
63Hôpital de l’Hôtel Dieu63000Clermont-Ferrand04 73 31 60 6204 73 34 08 90
67C.H.U.67091Strasbourg cedex03 88 11 65 8603 88 11 64 64
69Hôpital de la Croix Rousse69317Lyon cedex 0404 72 07 17 4504 72 07 17 50
75Hôpital Saint-Louis75475Paris cedex 10 - 01 42 49 90 64 - 01 42 49 90 67
75Hôpital Saint-Antoine75571Paris cedex 12 - 01 49 28 24 38 - 01 49 28 21 49
75Hôpital Rothschild75571Paris cedex 12 - 01 40 19 30 30 - 01 40 19 30 40
75Hôpital Pitié-Salpêtrière75651Paris cedex 13 - 01 42 16 - 01 - 01 - 01 42 16 - 01 26
75Hôpital Cochin Port-Royal75674Paris cedex 14 - 01 42 34 51 48 - 01 43 26 88 92
75Hôpital de l’ Institut Pasteur75 - 015Paris - 01 45 68 81 96 - 01 45 68 82 18
75Hôpital Bichat Claude Bernard75877Paris cedex 18 - 01 40 25 78 82 - 01 40 29 53 00
76Hôpital Charles Nicolle76031Rouen cedex02 32 88 82 6102 32 88 82 75
80Hôpital Sud80054Amiens cedex - 0103 22 66 75 1103 22 91 69 64
86C.H. Jean Bernard86021Poitiers cedex05 49 44 44 2205 49 44 43 83
87C.H.U.87042Limoges cedex05 55 05 66 4405 55 05 66 48
92Hôpital Raymond Poincaré92380Garches - 01 47 10 77 58 - 01 47 10 77 67
93Hôpital Avicenne93000Bobigny - 01 48 95 54 21 - 01 48 95 54 28
94Hôpital militaire Bégin94160Saint-Mandé - 01 43 98 50 21 - 01 43 98 52 79
97C.H.U. de Pointre-à-Pitre97159Point-à-Pitre590 89 15 45590 89 62 23

Sources : France ( APPIT )

Si vous avez un quelconque problème, n’oubliez jamais de signaler au médecin consulté que vous revenez d’une zone tropicale.

Tout d’abord, ne pas oublier de continuer impérativement vos médicaments contre le paludisme (4 semaines après le retour pour la plupart). Ensuite, n’imaginez pas que vous avez attrapé toutes les maladies du monde. Vous n’avez a priori aucune raison d’aller voir un médecin de manière systématique à votre retour. Il faut, en revanche, consulter (liste non exhaustive) :

  • Si bien sûr vous êtes malade.
  • Si vous avez dû prendre au cours du voyage le traitement anti-paludique "présomptif" (HALFAN, LARIAM).
  • Si vous avez encore une diarrhée 48 heures après votre retour.
  • Si vous avez eu (ou avez encore) une diarrhée avec fièvre et/ou avec émissions de glaires, de pus et/ou de sang.
  • Si vous avez de la fièvre.
  • Si vous avez l’impression d’être jaune ou d’avoir les urines foncées (marron).
  • Si vous avez des problèmes de peau qui ne s’arrangent pas malgré le retour.
  • Si vous aviez des problèmes de santé antérieurs et qui se seraient aggravés lors du voyage.
  • Si enfin vous êtes inquiet au sujet de problèmes de santé que vous auriez eu : on vous fera alors un bilan standard comportant une analyse des selles (parasitologie et coproculture), une prise de sang (numération formule sanguine, vitesse de sédimentation, frottis sanguin), éventuellement un examen parasitologique des urines.

Mais si le voyage s’est bien passé, en-dehors d’une banale diarrhée du touriste, n’allez pas encombrer la consultation de votre médecin ni les consultations de médecine tropicale. Au pire, vous aurez attrapé un parasite intestinal pas méchant du tout que la médecine détruira en temps utile avec quelques comprimés du médicament adéquat.

En cas de problème au retour :

En cas d’urgence, ne pas hésiter à faire appel au service médical d’urgence des Aéroports de PARIS (ADP) : les médecins qui y exercent 24 h/24 ont une grande pratique des problèmes qui concernent les voyages et la médecine tropicale. Le médecin traitant saura vous orienter le cas échéant vers une consultation spécialisée.

En cas d’urgence, une fois revenu, essayer de prendre contact avec un médecin d’un service de Médecine Tropicale puis d’aller le voir le plus vite possible après accord.

En-dehors des heures ouvrables, se rendre au service des Urgences d’un Hôpital possédant un service de Maladies Infectieuses et Tropicales : l’urgentiste de garde de médecine contactera éventuellement ses collègues tropicalistes.


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